La Banque du Canada maintient son taux d'intérêt inchangé, l'inflation ralentit mais l'incertitude persiste. Les banques centrales mondiales observent collectivement, l'or en tant qu'actif sans risque politique voit son attractivité augmenter.
Analyser la logique économique d'une seule hausse des taux possible de la Banque centrale européenne, et examiner l'évolution de l'inflation, la faiblesse économique et les perspectives politiques.
Les salaires au Japon augmentent continuellement, renforçant les raisons de la Banque du Japon de sortir de sa politique monétaire ultra-accommodante. Cet article analyse sous une perspective macroéconomique mondiale l'impact de cette tendance sur l'inflation, les taux d'intérêt et le cycle économique à long terme.
Les données d'inflation PCE américaines ont augmenté de manière inattendue, renforçant la tendance hawkish de la Fed à maintenir des taux d'intérêt élevés, et le cycle économique mondial fait face à un risque de réévaluation.
Cet article analyse l'évolution de la logique concurrentielle des parcs industriels du point de vue de la politique monétaire et des flux mondiaux de capitaux, examine comment les taux d'intérêt, les taux de change et le coût du capital remodèlent les décisions d'IDE, et propose un nouveau cadre de valeur et des voies pratiques.
La Banque centrale de Russie a abaissé son taux directeur à 14,25 %, neuvième baisse consécutive, la contraction économique étant considérée comme temporaire. Forte baisse par rapport au sommet de 21 %, reflétant l'impact des sanctions et la faiblesse de la demande.
Le chef économiste de la Banque centrale européenne, Philip Lane, a déclaré que, malgré l'apaisement géopolitique apporté par les négociations américano-iraniennes, les prix de l'énergie restent plus élevés qu'avant la guerre, que les risques d'inflation persistent et qu'une nouvelle hausse des taux d'intérêt n'est pas exclue.
La Banque centrale européenne prévoit de relever ses taux la semaine prochaine, une stratégie qui avait conduit à une récession économique en 2011. Alors que la zone euro est confrontée à un risque de récession, les leçons de l'histoire méritent d'être retenues.
La BCE a indiqué que le marché sous-évalue encore les risques liés au conflit au Moyen-Orient et à la hausse de la dette publique. Plus profondément, ce n’est pas seulement un rappel concernant les conditions financières européennes, mais cela reflète aussi l’entrée mondiale dans une nouvelle փուլ宏觀 de forte incertitude, de faible tolérance et de forte revalorisation des risques.
Le Sri Lanka a réagi à la flambée des prix de l’énergie, à la pression sur le taux de change et à la remontée de l’inflation par la plus forte hausse des taux en trois ans. Ce n’est pas seulement un virage de politique monétaire d’un seul pays, mais aussi le reflet de la manière dont le conflit au Moyen-Orient, par le biais des prix du pétrole, des flux de capitaux et des marchés des changes, redessine les vulnérabilités macroéconomiques des marchés émergents.